TRANSFERT
Le directeur général n'a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en décidant d’éloigner le plaignant de la prison de Saint-Gilles sur la base de son comportement. Le directeur général produit, dans sa défense, les emails d’une agente de la prison de Saint-Gilles remontant à sa hiérarchie les messages que lui a envoyés le plaignant par le biais des réseaux sociaux. Cette dernière explique être inquiète. Le plaignant ne conteste par ailleurs pas les problèmes disciplinaires qu’il a rencontrés à la prison de Saint-Gilles.
S’agissant de ses visites : la famille du plaignant habite à Saint-Gilles et ne dispose pas de voiture. Elle devra donc effectuer un trajet d’environ 3 heures (aller-retour) en transports en commun pour venir le voir à la prison de Leuze. Il ressort toutefois de la fiche de visites produite par le plaignant que ces visites ne sont pas régulières. Son petit frère, qui est à l’école, lui a rendu visite à quatre reprises en 2024, à chaque fois un jour de week-end ou le mercredi après-midi. Le petit frère du plaignant est d’ailleurs déjà venu lui rendre visite à plusieurs reprises depuis son transfert à la prison de Leuze. Ceci démontre que si ces visites sont rendues plus difficiles par le transfèrement du plaignant, elles s’avèrent tout de même possibles. Quant aux visites qu’il reçoit de ses amis, le plaignant n’explique pas en quoi son transfert rendrait ces visites difficiles à un point qui excèderait les restrictions normales inhérentes à tout emprisonnement.
S’agissant de son suivi psychologique et socioprofessionnel, le plaignant pourra poursuivre son travail avec les équipes de la prison de Leuze, notamment avec le service Macadam spécialisé pour la prise en charge de ses addictions. Le plaignant ne disposait par ailleurs pas encore d’un plan de reclassement avant son transfert ; il pourra être mis en place depuis la prison de Leuze.
S’agissant des problèmes que le plaignant rencontrerait avec des détenus de la prison de Leuze, il ne cite aucun nom de sorte que cet argument ne peut être vérifié. Dans tous les cas, il pourra demander à la direction locale de le séparer de ceux-ci.
Le directeur général n'a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en décidant d’éloigner le plaignant de la prison de Saint-Gilles sur la base de son comportement. Le directeur général produit, dans sa défense, les emails d’une agente de la prison de Saint-Gilles remontant à sa hiérarchie les messages que lui a envoyés le plaignant par le biais des réseaux sociaux. Cette dernière explique être inquiète. Le plaignant ne conteste par ailleurs pas les problèmes disciplinaires qu’il a rencontrés à la prison de Saint-Gilles.
S’agissant de ses visites : la famille du plaignant habite à Saint-Gilles et ne dispose pas de voiture. Elle devra donc effectuer un trajet d’environ 3 heures (aller-retour) en transports en commun pour venir le voir à la prison de Leuze. Il ressort toutefois de la fiche de visites produite par le plaignant que ces visites ne sont pas régulières. Son petit frère, qui est à l’école, lui a rendu visite à quatre reprises en 2024, à chaque fois un jour de week-end ou le mercredi après-midi. Le petit frère du plaignant est d’ailleurs déjà venu lui rendre visite à plusieurs reprises depuis son transfert à la prison de Leuze. Ceci démontre que si ces visites sont rendues plus difficiles par le transfèrement du plaignant, elles s’avèrent tout de même possibles. Quant aux visites qu’il reçoit de ses amis, le plaignant n’explique pas en quoi son transfert rendrait ces visites difficiles à un point qui excèderait les restrictions normales inhérentes à tout emprisonnement.
S’agissant de son suivi psychologique et socioprofessionnel, le plaignant pourra poursuivre son travail avec les équipes de la prison de Leuze, notamment avec le service Macadam spécialisé pour la prise en charge de ses addictions. Le plaignant ne disposait par ailleurs pas encore d’un plan de reclassement avant son transfert ; il pourra être mis en place depuis la prison de Leuze.
S’agissant des problèmes que le plaignant rencontrerait avec des détenus de la prison de Leuze, il ne cite aucun nom de sorte que cet argument ne peut être vérifié. Dans tous les cas, il pourra demander à la direction locale de le séparer de ceux-ci.