TRANSFERT - VIE PRIVEE
L’administration pénitentiaire justifie le transfèrement de l’appelant et le choix de l’établissement pénitentiaire de destination par les considérations suivantes : la condamnation définitive de l’appelant, son incarcération récente en Belgique, la surpopulation importante de la prison de Bruxelles et le faible nombre de visites reçues depuis l’écrou.
Ces arguments, avancés par l’administration pénitentiaire, sont sérieux et justifient le transfèrement de l’appelant et le choix de l’établissement de destination. La surpopulation carcérale contraint en effet l’administration pénitentiaire à transférer un bon nombre de détenus vers d’autres établissements, sous peine d’étouffer le bon fonctionnement des différents services.
L’appelant ne démontre pas que son transfèrement a des conséquences sur sa vie privée et familiale excédent les difficultés et restrictions « normales » inhérentes à tout emprisonnement. Bien que l’accès à l’établissement puisse être plus difficile, il n’est pas démontré que le déplacement vers Andenne pose des problèmes insurmontables. D’autant plus que l’appelant n’a pas encore reçu de visite.
Quant aux potentiels problèmes que l’appelant pourrait rencontrer avec des détenus de la prison d’Andenne, ceux-ci pourront faire l’objet d’un suivi en interne. Le cas échéant, une réorientation sera sollicitée.
L’administration pénitentiaire justifie le transfèrement de l’appelant et le choix de l’établissement pénitentiaire de destination par les considérations suivantes : la condamnation définitive de l’appelant, son incarcération récente en Belgique, la surpopulation importante de la prison de Bruxelles et le faible nombre de visites reçues depuis l’écrou.
Ces arguments, avancés par l’administration pénitentiaire, sont sérieux et justifient le transfèrement de l’appelant et le choix de l’établissement de destination. La surpopulation carcérale contraint en effet l’administration pénitentiaire à transférer un bon nombre de détenus vers d’autres établissements, sous peine d’étouffer le bon fonctionnement des différents services.
L’appelant ne démontre pas que son transfèrement a des conséquences sur sa vie privée et familiale excédent les difficultés et restrictions « normales » inhérentes à tout emprisonnement. Bien que l’accès à l’établissement puisse être plus difficile, il n’est pas démontré que le déplacement vers Andenne pose des problèmes insurmontables. D’autant plus que l’appelant n’a pas encore reçu de visite.
Quant aux potentiels problèmes que l’appelant pourrait rencontrer avec des détenus de la prison d’Andenne, ceux-ci pourront faire l’objet d’un suivi en interne. Le cas échéant, une réorientation sera sollicitée.