MESURE D'ORDRE - RETRAIT EMPLOI - MOTIVATION
Il ressort du dossier que :
- Les membres de chez Sodexo confirment la mésentente entre l’appelant et le détenu X. Dans l’un des rapports, il est stipulé que « cela fait plus d’une fois que messieurs S. et B. se chamaillent en cuisine, à la limite d’en venir aux mains. Leur comportement crée des tensions forte au sein de l’équipe »
- Lors de son audition disciplinaire, l’appelant dit : « je me suis défendu avec un plateau, il n’a pas été frappé » ;
- Un témoin a été auditionné. Il dit que l’appelant et le détenu X se chamaillent au lavabo de la cuisine. Ils ne s’entendent pas. Le détenu X a commencé à insulter l’appelant. L’appelant « prenait un plateau pour le frapper ».
- Le rapport du membre de chez Sodexo indique que le comportement des deux protagonistes engendre des tensions au sein de l’équipe et que malgré les rappels, rien ne change.
- Selon Sodexo, « la confiance est rompue ».
Au vu de ce qui précède, l’impossibilité de maintenir l’appelant au poste de travail est suffisamment démontrée.
Au vu des faits, de la répétition de ceux-ci et de l’impossibilité de retrouver de la sérénité dans l’emploi, la décision de l’intimé apparait comme étant suffisamment motivée, raisonnable et proportionnée.
Il ressort du dossier que :
- Les membres de chez Sodexo confirment la mésentente entre l’appelant et le détenu X. Dans l’un des rapports, il est stipulé que « cela fait plus d’une fois que messieurs S. et B. se chamaillent en cuisine, à la limite d’en venir aux mains. Leur comportement crée des tensions forte au sein de l’équipe »
- Lors de son audition disciplinaire, l’appelant dit : « je me suis défendu avec un plateau, il n’a pas été frappé » ;
- Un témoin a été auditionné. Il dit que l’appelant et le détenu X se chamaillent au lavabo de la cuisine. Ils ne s’entendent pas. Le détenu X a commencé à insulter l’appelant. L’appelant « prenait un plateau pour le frapper ».
- Le rapport du membre de chez Sodexo indique que le comportement des deux protagonistes engendre des tensions au sein de l’équipe et que malgré les rappels, rien ne change.
- Selon Sodexo, « la confiance est rompue ».
Au vu de ce qui précède, l’impossibilité de maintenir l’appelant au poste de travail est suffisamment démontrée.
Au vu des faits, de la répétition de ceux-ci et de l’impossibilité de retrouver de la sérénité dans l’emploi, la décision de l’intimé apparait comme étant suffisamment motivée, raisonnable et proportionnée.