TRANSFERT
Le plaignant conteste son transfert, car :
-il reçoit des visites de sa maman qui est malade ;
-il travaille au sein de la prison de Jamioulx ;
-il y a un membre de sa famille qu’il craint à Andenne.
S’agissant du droit au respect de la vie privée et familiale du plaignant, il convient de rappeler que l’incarcération du détenu engendre nécessairement séparation et éloignement de sa famille. Bien qu’elles soient malheureuses, il s’agit de conséquences inévitables de la détention. Cependant, le fait qu’une personne soit détenue dans une prison éloignée de sa famille au point que toute visite se révèle en pratique impossible, peut, dans certaines circonstances spécifiques, constituer une ingérence dans la vie familiale du détenu. Il est évident que la possibilité pour la famille de rendre visite à leur proche détenu constitue un facteur essentiel pour le maintien de la vie familiale.
Il ressort du dossier que le plaignant reçoit régulièrement la visite de sa maman qui souffre de problèmes de santé. Néanmoins, le plaignant ne démontre pas que son transfèrement a des conséquences sur sa vie privée et familiale excédant les difficultés et restrictions « normales » inhérentes à tout emprisonnement.
Le plaignant dit qu’il travaille à Jamioulx, mais il pourra également bénéficier d’un emploi à Andenne s’il s’inscrit sur la liste d’attente.
Enfin, le plaignant dit qu’il craint pour sa vie en raison de la présence d’un membre de sa famille à Andenne, sans toutefois préciser qui serait ce membre.
La direction générale dit qu’il n’y a personne portant le même nom de famille que le plaignant à Andenne et le plaignant ne donne pas davantage d’informations quant à cette personne qu’il craint. Par conséquent, et sans davantage de précisions, un tel élément est difficile à prendre en considération.
Aucune erreur manifeste d’appréciation de la part de l’administration pénitentiaire ne peut être retenue en l’espèce.
Le plaignant conteste son transfert, car :
-il reçoit des visites de sa maman qui est malade ;
-il travaille au sein de la prison de Jamioulx ;
-il y a un membre de sa famille qu’il craint à Andenne.
S’agissant du droit au respect de la vie privée et familiale du plaignant, il convient de rappeler que l’incarcération du détenu engendre nécessairement séparation et éloignement de sa famille. Bien qu’elles soient malheureuses, il s’agit de conséquences inévitables de la détention. Cependant, le fait qu’une personne soit détenue dans une prison éloignée de sa famille au point que toute visite se révèle en pratique impossible, peut, dans certaines circonstances spécifiques, constituer une ingérence dans la vie familiale du détenu. Il est évident que la possibilité pour la famille de rendre visite à leur proche détenu constitue un facteur essentiel pour le maintien de la vie familiale.
Il ressort du dossier que le plaignant reçoit régulièrement la visite de sa maman qui souffre de problèmes de santé. Néanmoins, le plaignant ne démontre pas que son transfèrement a des conséquences sur sa vie privée et familiale excédant les difficultés et restrictions « normales » inhérentes à tout emprisonnement.
Le plaignant dit qu’il travaille à Jamioulx, mais il pourra également bénéficier d’un emploi à Andenne s’il s’inscrit sur la liste d’attente.
Enfin, le plaignant dit qu’il craint pour sa vie en raison de la présence d’un membre de sa famille à Andenne, sans toutefois préciser qui serait ce membre.
La direction générale dit qu’il n’y a personne portant le même nom de famille que le plaignant à Andenne et le plaignant ne donne pas davantage d’informations quant à cette personne qu’il craint. Par conséquent, et sans davantage de précisions, un tel élément est difficile à prendre en considération.
Aucune erreur manifeste d’appréciation de la part de l’administration pénitentiaire ne peut être retenue en l’espèce.